Ministère de l’Economie, de la Prospective et de la Programmation du développement

Sceau de Republique Gabonaise

Journée Economique : Perspectives de l’économie gabonaise en 2018

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A l’occasion de la Journée économique destinée à «restaurer la confiance» entre l’Etat et les opérateurs économiques, le directeur général de l’Economie, Jean-Baptiste Ngolo Allini, a esquissé les perspectives de l’économie gabonaise en 2018. Une croissance moyenne de 3,8% pourrait être envisagée.

 lors de la Journée économique organisée par le ministère de l’Economie, le directeur général de l’Economie et de la Politique fiscale, a annoncé une évolution du Produit intérieur brut (PIB) sectoriel. La reprise de l’activité sera marquée par une croissance moyenne de 3,8% entre 2018 et 2020, tirée par le secteur hors pétrole (+4,2%), en dépit du repli du secteur pétrolier (-0,9%).

Le secteur primaire devrait enregistrer une croissance de 3,0% en 2018, le secteur secondaire, 4,3% et le secteur tertiaire +2,7%. Des croissances qui devraient demeurer soutenues jusqu’en 2020.

Le regain d’activité du secteur primaire est caractérisé par les performances des branches mines, agriculture et bois en dépit du recul de la production pétrolière. Quant au secteur secondaire, il est soutenu par la quasi-totalité des branches, notamment les industries agro-alimentaires, les industries minière et du bois. Les Bâtiments et Travaux publics (BTP) également enregistreraient une hausse d’activité par rapport à 2017. Le secteur connaitrait une hausse de 4,5%, portée par les branches transports et communications, les services et le commerce.



Côté demande, entre 2018-2020, la croissance serait tirée par la demande extérieure (les exportations +6,3%) et intérieure (avec l’investissement +3,0%).

Sur la base des informations disponibles, la croissance économique serait donc positive en lien avec les bonnes performances des secteurs mines, bois, agriculture et transports. «Néanmoins, de nombreux secteurs continuent de subir les effets de la mauvaise conjoncture compte tenu notamment de la baisse de la commande publique et du recul de la production pétrolière», a déclaré Jean-Baptiste Ngolo Allini.

Ce dernier estime qu’au regard des réalisations et avec l’appui effectif des partenaires financiers, la mise en œuvre du Plan de relance de l’Economie (PRE) devrait aboutir à une remontée de l’activité économique. Ce qui suggère un retour progressif à l’équilibre des Finances publiques, une amélioration du solde global de la balance des paiements (+0,6% du PIB en 2018) et une reconstitution de réserves de change. Il y aura donc un léger mieux en 2018, peut-on s’attendre.

 

 

 

Publié le : 10 / 02 / 2018

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